Nos consommations d’électricité domestique vont-elles croître inexorablement ?

Écrans géants, boxes internet, machines à expresso, robots aspirateurs… Nous accumulons inlassablement des appareils électriques, qui viennent s’ajouter à l’électroménager existant. Résultat : une inflation de nos consommations d’électricité, qui semble sans fin. Avec, comme conséquence évidente, la nécessité de produire plus d’électricité, donc de construire plus de centrales. Est-ce vraiment inéluctable ?

Écrans géants, boxes internet, machines à expresso, robots aspirateurs… Nous accumulons inlassablement des appareils électriques, qui viennent s’ajouter à l’électroménager existant. Résultat : une inflation de nos consommations d’électricité, qui semble sans fin. Avec, comme conséquence évidente, la nécessité de produire plus d’électricité, donc de construire plus de centrales. Est-ce vraiment inéluctable ?

Après quarante ans de croissance soutenue, la courbe de consommation d’électricité domestique française est en train de s’infléchir, notamment grâce à l’adoption et à la mise en application de réglementations européennes rendant les appareils électriques de plus en plus efficaces en énergie.

Notre niveau de consommation d‘électricité par habitant reste toutefois élevé par rapport à celui d’autres pays comme l’Allemagne. Cette différence, partiellement due à une pénétration plus lente des appareils les plus efficaces, nous fait passer à côté de gisements d’économies importants.

Une réduction plus soutenue et plus durable de nos consommations est donc envisageable. Une famille s’équipant d’appareils plus efficaces (plutôt que du niveau standard encore autorisé par les réglementations) pourrait réaliser des économies très substantielles : de 20 % à 80 % selon les appareils. Ce serait, pour chaque ménage, plus de 1000 kWh de consommation d’électricité annuelle évités, soit plus de 200 € par an sur ses factures – qui s’ajouteraient aux économies facilement possibles grâce à une utilisation plus raisonnable et rationnelle des appareils.

Cependant, avec le développement de nouveaux usages, il n’est pas exclu que nos consommations repartent à la hausse, d’autant plus si à l’avenir un nombre important de véhicules électriques est rechargé dans les foyers.

Notre consommation d’électricité a explosé au cours des quarante dernières années : pour quelles raisons ?

La consommation d’électricité – intimement dépendante de nos modes de vie – a fortement crû ces dernières décennies dans tous les pays industrialisés. Dans l’ensemble des logements et bâtiments tertiaires, elle a connu en France une multiplication par six depuis les années 1970.

Figure 1 : Consommations d’électricité des Français dans les secteurs résidentiel et tertiaire – Source : Bilan énergétique de la France, CGDD, 20141

Les consommations indiquées se répartissent aujourd’hui à peu près pour moitié dans le secteur domestique / résidentiel (logements) et pour moitié dans le tertiaire (magasins, bâtiments publics, etc.).

Les principaux usages de l’électricité dite domestique (c’est-à-dire à l’intérieur des logements) sont le chauffage et l’eau chaude sanitaire (radiateurs électriques, chauffe-eau électriques, pompes à chaleur, etc.), les appareils électroménagers, les équipements audiovisuels et informatiques et l’éclairage.

Le chauffage électrique est présent dans un tiers des logements français2, et représente 28 % de l’ensemble des consommations d’électricité domestiques3. Cette part importante est une spécificité française, qui entraîne notamment de fortes pointes de consommation en hiver4.

L’électricité est également utilisée largement pour la production d’eau chaude sanitaire : 46 % des résidences principales sont équipées d’un chauffe-eau électrique2. Ce poste représente 13 % de la totalité des consommations électriques domestiques3.

Climatisation et ventilation ne représentent encore que 3 % de la totalité des consommations électriques domestiques3, mais avec les étés de plus en plus chaud, la tendance est à la hausse.

Le reste des postes de consommation dans les logements (appareils électroménagers et électriques) se répartissent en moyenne tels que présentés dans la figure 2 ci-dessous.

Figure 2 : Répartition par usages de la demande électrique domestique hors chauffage, eau chaude et climatisation – Source : Adapté de Ceren, 2008 et de Bilan prévisionnel de l’équilibre offre-demande d’électricité en France, RTE, 20143

Les appareils électriques et électroniques branchés dans nos logements (hors chauffage et eau chaude) utilisent pour leur fonctionnement plus de 15 % des moyens de production installés en France, ce qui correspond à la production d’une dizaine de réacteurs nucléaires.

L’augmentation continuelle des consommations au cours des quatre dernières décennies s’explique par des facteurs socio-démographiques (croissance de la population et du nombre de bâtiments), mais aussi par la multiplication du nombre d’appareils, leur utilisation plus fréquente et plus intensive ainsi que leur plus grande taille ou capacité. Ces dernières années, ce sont surtout les appareils informatiques et audiovisuels qui ont contribué à alimenter la hausse des consommations. Les évolutions technologiques et les aspirations au « confort » des ménages semblent donc aller de pair avec un besoin croissant de consommation électrique.

Le cas des téléviseurs est exemplaire : entre 2002 et 2012, le taux d’équipement des Français a continué à progresser (de 94 % à 98,3 %), le temps passé devant les postes a crû de 15 %, et, surtout, la taille des modèles vendus a quasiment doublé5. Or un doublement de la surface de l’écran peut s’accompagner d’une augmentation de 50 % de la consommation électrique.

Un constat similaire peut être dressé dans le tertiaire, avec une multiplication des éclairages, écrans d’information, distributeurs de boissons, etc.

Des progrès d’efficacité énergétique qui doivent beaucoup aux réglementations

Cette évolution sociétale est telle, qu’elle a jusqu’ici masqué les progrès d’efficacité énergétique des appareils. Rendre les appareils plus économes n’est a priori pas une préoccupation « naturelle » des fabricants ; une meilleure efficacité énergétique peut engendrer un surcoût à la production, et ce ne sont pas les fabricants qui payent la facture d’électricité mais les utilisateurs.

Une intervention publique a donc été progressivement mise en place pour que la consommation énergétique devienne un critère visible et important. C’est surtout au niveau du marché commun européen que des décisions politiques ont été prises et des outils ont été définis, comme la fameuse étiquette énergie obligatoire instaurée par l’Union européenne (UE) sur un nombre croissant d’appareils.

Etiquette énergie
Figure 3 : Exemple d’étiquette pour les téléviseurs

De nombreuses études ont souligné les bénéfices de l’étiquette énergie, qui permet à la fois d’informer les consommateurs, d’inciter les fabricants à proposer des appareils plus efficaces pour se distinguer, et de faire de la consommation d’énergie un critère de vente attractif pour les distributeurs6. Une illustration frappante : avant l’instauration de l’étiquette énergie sur les téléviseurs, il était courant pour un écran plat de 80 cm de diagonale d’avoir une consommation standard de l’ordre de 230 kWh par an (correspondant à la classe énergétique G)7. En 2012, deux ans après l’instauration de l’étiquette, la majorité des écrans vendus dans cette catégorie de taille appartenaient à la classe B ou même A, correspondant à une consommation 60 % plus faible8.

Toutefois, l’étiquette énergie n’est pas toujours suffisante pour changer les comportements des utilisateurs. Un exemple bien connu est celui des ampoules. Malgré un étiquetage depuis 1998, les ventes d’ampoules à incandescence – technologie des plus gaspilleuses avec seulement 5 % de l’électricité convertie en lumière – ont longtemps perduré. L’UE a alors pris la décision en 2009 d’interdire progressivement ces ampoules, dans le cadre de la directive « Éco-conception » qui fixe des exigences de performance environnementale minimale aux produits placés sur le marché européen. Cette décision a été décriée par certains, mais elle a accéléré l’émergence de nouvelles technologies et les progrès sur les ampoules à LED qui consomment 5 à 6 fois moins d’électricité pour un même service.

D’autres appareils ont également été concernés par des exigences similaires d’efficacité. On notera, en particulier, l’obligation de limiter la puissance en veille de la plupart des appareils à 1 Watt ou moins (les consommations en veille des appareils anciens pouvaient être très élevées et représenter jusqu’à 10 % de nos consommations d’électricité).

Produit Étiquette énergie Exigences d’efficacité
 Appareils de froid  1994  2009
 Appareils de lavage  1995/96/97  2010/12
 Ampoules  1998  2008
Climatiseurs 2002 2012
Fours électriques 2002 2014
Téléviseurs 2010 2009
Luminaires 2012
Aspirateurs 2013 2013
Chaudières et chauffe-eau 2013 2013
Hottes de cuisine 2014 2014
Appareils de ventilation résidentiels 2014 2014
Consommations en veille 2008
Décodeurs TV 2009
Ordinateurs 2013
Adaptateurs 2009
Moteurs et pompes électriques 2009/12
Ventilateurs industriels 2011
Transformateurs 2014
Tableau 1 : Date d’adoption des règlements européens sur les appareils – Source : Direction Énergie de la Commission européenne9

A noter : les radiateurs électriques ont été exemptés d’étiquetage, au motif qu’il existe peu de différentiation et de progrès possibles dans leur performance. Cela signifie que les consommateurs ne pourront pas facilement comparer leur efficacité avec les autres systèmes de chauffage (chaudières à gaz, panneaux solaires, etc.), qui seront, eux, étiquetés.

En redoublant d’efforts depuis 2008 pour généraliser l’étiquette énergie et interdire progressivement les appareils les moins efficaces, l’UE a contribué à l’accélération du rythme d’amélioration de l’efficacité énergétique d’une grande partie des appareils de notre quotidien. Ce potentiel est cependant loin d’être tari : de nouvelles innovations continuent à apparaître, qui promettent de rendre les appareils encore plus performants. Contrairement aux affirmations de certains fabricants, les limites de l’efficacité ne sont donc pas atteintes.

Une inversion de la courbe, mais la France reste à la traîne

Cette intensification sur le front de l’efficacité énergétique amène désormais les spécialistes à entrevoir un avenir différent pour les courbes de consommation d’électricité. Ainsi, le Réseau de transport d’électricité (RTE), gestionnaire du réseau électrique français, souligne que dans tous ses scénarios de consommation pour le secteur résidentiel « la croissance de la consommation électrique fléchit après 2015. Ce fléchissement s’explique principalement par les effets croissants de la réglementation sur la consommation des bâtiments et des équipements. »3 En d’autres termes, les mesures qui imposent aux appareils électriques d’être plus efficaces et aux logements de nécessiter moins d’énergie pour le chauffage ont fini par inverser la tendance de consommation observée depuis quarante ans. La pénétration d’appareils de plus en plus efficaces prend désormais le pas sur des facteurs tels que le taux d’équipement, la taille des appareils et leur durée d’utilisation, dont l’augmentation perdure encore.

Ceci est visible sur la courbe officielle de consommation électrique la plus récente, qui intègre les consommations électriques domestiques et tertiaires10 :


Figure 4 : Évolution de la consommation d’électricité – Source : RTE

Toutefois, malgré ce fléchissement, les niveaux de consommation d’électricité des Français restent élevés par rapport à ceux de la plupart de nos voisins. Les nombreux messages qui nous ont incités depuis longtemps à consommer de l’électricité, sans se soucier d’éventuelles conséquences néfastes, n’y sont probablement pas étrangers.

Quand EDF nous vantait le « confort électrique »,
disponible sur : www.ina.fr/video/PUB3774447054/edf-electricite-de-france-consommation-electricite-video.html

Hors chauffage, eau chaude et climatisation, un Français consomme environ 25 % d’électricité de plus qu’un Allemand pour le fonctionnement de ses appareils domestiques11. Cela s’explique, en particulier, par un taux de pénétration plus faible des appareils les plus efficaces.

Figure 5 : Part des modèles les plus efficaces (classes A++ et A+++) dans les ventes d’appareils de froid, lave-linge et lave-vaisselle début 2013 – Source : Home Appliances, GFK, 201312
Figure 6 : Part des modèles les plus efficaces (classes A+ et A++) dans les ventes de téléviseurs en 2013 – Source : European TV Market 2007-2013, TOPTEN EU, 201413

Jusqu’à maintenant, peu de mesures ont été prises en France pour accélérer la pénétration des appareils électriques les plus efficaces – au-delà de campagnes d’information générales sur les économies d’énergie et d’opérations ponctuelles d’échanges d’appareils. Pourtant, dans d’autres domaines, des résultats sensibles ont été obtenus, par exemple grâce au « bonus-malus écologique » sur les voitures instauré en 2008 pour soutenir financièrement l’achat de véhicules plus sobres.

Certes, un système de « certificats d’économie d’énergie » obligatoires a été imposé aux fournisseurs d’énergie depuis 2006, mais avec un faible impact dans ce secteur : moins de 1 % des opérations menées concernent les appareils électriques domestiques hors chauffage, selon un rapport de la Cour des comptes14.

Des gisements d’économie de grande ampleur

Il reste donc chez nous des potentiels d’économie d’électricité importants et inexploités liés à la performance des appareils. Les différences de consommation entre les modèles les plus efficaces et les moins efficaces existants sur le marché (voir tableau 2) donne une idée de l’ampleur du gisement.

Modèles standards
sur le marché
Conso. annuelle
(ordre de grandeur)
Modèles les
+ efficaces
sur le marché
Conso. annuelle
(ordre de grandeur)
Économie
correspondante
Réfrigérateur-congélateur
de 275 litres
A+ 250 kWh A+++ 130 kWh -50 %
(130 kWh)
Lave-linge de
capacité 8 kg
A+ 200 kWh A+++ 150 kWh -25 %
(50 kWh)
Lave-vaisselle 12 couverts A+ 230 kWh A+++ 180 kWh -20 %
(50 kWh)
Sèche-linge de
capacité 8 kg
B 550 kWh A+++ 180 kWh -70 %
(370 kWh)
Aspirateur F 60 kWh A 30 kWh -50 %
(30 kWh)
Téléviseur
de 100 cm
B 150 kWh A++ 60 kWh -60 %
(90 kWh)
Ordinateur simple Tour

90 kWh

Portable

20 kWh

-80 %
(70 kWh)
10 ampoules
équivalentes 60 W
D 450 kWh A++ 70 kWh -85 %
(380 kWh)
Tableau 2 : Consommations indicatives d’appareils selon leur performance, et économies possibles pour une famille

Guide_Ademe_couverture

Réduire sa facture d’électricité, Guide de l’Ademe, 2015

Le cumul des économies possibles s’élève à près de 1200 kWh par an (correspondant à 40 % de la consommation actuelle moyenne des appareils électriques hors chauffage et eau chaude dans un logement), soit une réduction de 240 € de la facture annuelle d’électricité (au prix actuel du kWh, soit 0,2 €/kWh pour un tarif régulé à 6 kVA incluant l’abonnement).

De plus, ces valeurs sont calculées en supposant un usage standard des appareils, mais la manière d’employer un appareil peut avoir un impact déterminant sur sa consommation réelle. Il existe des possibilités d’économies non négligeables en utilisant les appareils plus raisonnablement et rationnellement : en activant les mises en veille automatiques, en éteignant/débranchant les appareils non utilisés, en lavant le linge à basse température et seulement quand le tambour est plein, en privilégiant les modes « éco » lorsqu’ils existent, etc.

On trouvera des conseils à ce sujet par exemple dans les guides de l’Ademe15.

À titre d’illustration, le tableau 3 donne les ordres de grandeur d’économies réalisables en appliquant des comportements « sobres ».

Appareil

Action

Économie sur le poste considéré

Ordinateur

Activer la mise en veille automatique au lieu de le laisser allumé pendant de longues périodes Jusqu’à 40 %

Téléviseur

Choisir des niveaux de luminosité et de contraste raisonnables Jusqu’à 25 %

Lave-linge

Laver à basses températures sans activer le programme rapide De 25 % à 50 %

Lave-vaisselle

Utiliser le programme « éco » plutôt que l’automatique Jusqu’à 25 %

Sèche-linge

Activer la sonde d’arrêt automatique 20 %

Congélateur

Augmenter de 2°C le thermostat interne 15 %

Bouilloire

Chauffer l’eau à 80°C plutôt que 100°C avec un modèle programmable 25 %

Veilles

Diviser par deux les veilles inutiles par l’emploi de prises multiples éteignables Jusqu’à 200 kWh/an
Tableau 3 : Estimations d’impacts liés à l’utilisation des appareils – Source : Don’t just press the button !, Sivitos, Spiliotopoulos, Stamminger, Toulouse, 201516

En l’état actuel, grâce à ces seuls exemples de sobriété, l’économie cumulée peut être de plus de 500 kWh/an, soit une réduction de 100 € sur la facture annuelle d’électricité par de simples réglages et changements d’habitudes.

La mise en pratique de tous ces potentiels rend possible une poursuite de la diminution des consommations d’électricité domestique.

Toutefois, il n’est pas exclu que de nouveaux usages poussent à l’accroissement de la consommation. On peut penser par exemple au déploiement dans les logements d’appareils connectés servant à automatiser et accroître notre « confort » (équipements domotiques, capteurs en tous genres, compteurs « intelligents », systèmes de sécurité et de surveillance avancés, etc.). Cependant, si ces nouveaux appareils sont conçus pour consommer le moins possible et permettent, grâce à leur installation, d’optimiser la consommation d’autres appareils (en adaptant mieux leur fonctionnement à notre présence et à nos besoins), l’impact global sur les consommations pourrait être maîtrisé.

Une autre inconnue pour l’avenir est l’utilisation possible de l’électricité en substitution à d’autres sources d’énergie, au premier rang l’électrification des voitures rechargeables tous les soirs au domicile. Dans ce cas, les factures d’électricité domestiques seraient singulièrement alourdies. Mais il convient de noter que ces substitutions entre énergies peuvent jouer en sens inverse : la part du chauffage électrique par convecteurs – peu performant – est ainsi appelée à baisser (dans le logement neuf puis l’existant) au profit de solutions de chauffage plus performantes (pompes à chaleur bénéficiant d’un rendement élevé) et basées sur d’autres énergies.

La hausse des consommations d’électricité n’est pas inéluctable, et nous en voyons un début de preuve avec le fléchissement actuel des courbes de consommation dans le résidentiel. Ces nouvelles perspectives joueront de manière forte sur les estimations des besoins en nouveaux moyens de production électrique. Les pouvoirs publics ont encore des marges de manœuvre pour appuyer et renforcer la tendance à la baisse, notamment par l’accélération de la pénétration des appareils les plus efficaces. En tout état de cause, il n’est plus légitime d’associer systématiquement à la notion de progrès dans notre confort l’idée d’un besoin croissant en énergie.
  1. Bilan énergétique de la France, Commissariat général au développement durable, 2014, disponible sur : www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/2101/969/bilan-energetique-france-2013.html (Consulté en juin 2015).
  2. Chiffres-clés du bâtiment, Ademe, 2013, disponible sur : www.ademe.fr/batiment-chiffres-cles-2013 (Consulté en août 2015).
  3. Bilan prévisionnel de l’équilibre offre-demande d’électricité en France, RTE, 2014, disponible sur : www.rte-france.com/fr/article/bilan-previsionnel (Consulté en juin 2015).
  4. La pointe d’électricité en France… Zéro pointé !, Association négaWatt, 2009, disponible sur : www.negawatt.org/dossier-pointe-electrique-p42.html (Consulté en juillet 2015).
  5. Les + de la TV. SNPTV, Éditions 2009 et 2013, disponibles sur : www.snptv.org/actualites/plus-tv.php (Consulté en juin 2015).
  6. Evaluation of the Energy Labelling Directive and specific aspects of the Ecodesign Directive, ECOFYS, 2014, disponible sur : www.energylabelevaluation.eu/ (Consulté en juin 2015).
  7. EuP Preparatory Studies “Televisions” (Lot 5), Fraunhofer IZM, 2007.
  8. European TV Market 2007-2012, TOPTEN EU, 2013, disponible sur : www.topten.info/uploads/File/TV_market_2007–2012_Topten.pdf (Consulté en juin 2015).
  9. Site internet de la Direction Énergie de la Commission européenne, disponible sur : ec.europa.eu/energy/en/topics/energy-efficiency/energy-efficient-products (Consulté en juillet 2015).
  10. Bilan électrique, RTE, 2014, disponible sur : www.rte-france.com/sites/default/files/bilan_electrique_2014.pdf (Consulté en août 2015).
  11. Évaluation quantitative des facteurs explicatifs des moindres performances énergétiques de la France pour les usages spécifiques d’électricité par rapport au benchmark européen, SOWATT, ENERDATA, Rapport pour l’Ademe, 2012 (81 pages).
  12. Home Appliances, GFK, présenté à la IFA Press Conference, 2013, disponible sur : gpc.ifa-berlin.com/media/ifagpc/ifagpc_media/ifagpc_pdf/2013_13/presentations/GfK-HA-Presentation.pdf (Consulté en juillet 2015).
  13. European TV Market 2007-2013, TOPTEN EU, 2014, disponible sur : www.topten.eu/uploads/File/European_TV_market_2007%E2%80%932013_July14.pdf (Consulté en juin 2015).
  14. Les certificats d’économie d’énergie, Cour des Comptes, Communication au Premier ministre, 2013, disponible sur : www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Les-certificats-d-economies-d-energie (Consulté en juin 2015).
  15. Réduire sa facture d’électricité. Maîtriser et limiter la consommation des équipements de la maison, Ademe, 2015, disponible sur : www.ademe.fr/guides-fiches-pratiques (Consulté en juin 2015).
  16. Don’t just press the button ! – Why appliance settings increasingly matter for efficiency delivery and rulemaking, S. Sivitos, C. Spiliotopoulos, R. Stamminger, E. Toulouse, 2015, article présenté à la Summer Study de l’ECEEE, disponible sur : proceedings.eceee.org/visabstrakt.php?event=5&doc=7-323-15
Crédit photo : Association négaWatt